Le bonheur

jeudi 6 octobre 2011

Le bonheur de mon porte-monnaie

Pas de carburant, (juste un peu d’huile de genou), pas de stationnement, pas d’entretien coûteux, prix d’achat raisonnable ; car il est bon marché, le vélo est donc accessible à tous, sans discrimination sociale. Voir aussi la rubrique "voiture = absurde" pour la comparatif budget vélo / budget voiture.

Le bonheur de mon corps

Entretien quotidien de l’appareil cardio-vasculaire, de la santé mentale et de la ligne. Le vélo urbain prévient aussi le diabète et certains cancers. Il est un exercice vivement recommandé par l’Organisation mondiale de la santé.

Le bonheur matériel

Pas de créneau pour stationner, pas d’embouteillage. Des panes en général facile à réparer. On peut même porter ou pousser son vélo. La maniabilité et la souplesse du chat ...

Le bonheur de mon emploi du temps

Gain de temps garanti sur tous les trajets inférieurs à 5 km ; jamais en retard au travail, au lycée, au match de rugby.

Le bonheur social

Ouverture sur l’environnement urbain, arrêt toujours possible pour saluer quelqu’un. A vélo en ville, on favorise aussi le petit commerc et le lien social.

Le bonheur des autres

A vélo en ville, je n’encrasse pas les poumons de mes concitoyens ni ne menace leur ouïe et leur intégrité physique.

Le bonheur des finances publiques

En ville, mon vélo n’endommage pas les voiries. Les aménagements cyclables sont peu coûteux et rapportent beaucoup en terme de santé publique.


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